Archives du blog

Impression

Il y a des moments où je cesse de rêver, comme si la décadence hurlante avait raison de moi. J’ai l’impression qu’à ce moment je me réveille, et que je vois, hélas, la réalité d’un monde terrifié en chute libre.

Je suis immobile et ça dévale tout autour. La vitesse à laquelle s’écroule le monde est exponentielle. Ne lui reste plus qu’un espoir; celui d’enfin toucher le fond et de se fracasser.

Le vertige est pareil à celui d’une chute, mais par ce paysage qui défile et qui tombe, c’est vers le haut que je dégringole. Pourtant, je suis bien immobile. Je le sais.

Mais je vois les autres, ceux qui sont entraînés et qui glissent dans le gouffre. Il en pleut autour de moi, comme autant de larmes d’injustice, de colère et de dégoût.

Ils glissent parce qu’ils ne savent pas qu’ils sont endormis. Paradoxe du rêve et de la réalité; je préfère croire que c’est eux qui dorment et que je suis dans la lucidité.

Airdrop: technologie pour récolter de l’eau

L’australien Edward Linacre, diplomé en design de l’université Swinburne, vient de remporter le Prix James Dyson pour son invention qui récolte l’eau contenue dans l’air, même sous des conditions d’extrême sécheresse.

Linacre a été touché par le taux de suicide élevé parmi les agriculteurs australiens, fortement affectés par une sécheresse sans précédent. Les scientifiques prévoient que la situation continuera de s’aggraver en Australie.

Diverses technologies de condensation existent déjà mais leur coût élevé et leur complexité les rendent inaccessibles au marché rural des fermiers. Le lauréat a voulu démocratiser l’accès à cette ressource par une technologie simple et peu coûteuse.

Lors d’une sécheresse, la température ambiante élevée favorise l’évaporation de l’eau contenue dans le sol et dans les végétaux. Cette humidité se retrouve dans l’air. L’ Airdrop recueille cette eau évaporée par une turbine qui entraîne l’air ambiant sous terre, à travers une tuyauterie qui rafraichit rapidement l’air à la température du sol et y atteint un taux de 100 % d’humidité. Cette eau de condensation est récupérée dans un réservoir, puis distribuée vers les racines des végétaux par un réseau d’irrigation souterrain.

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Le satellite UARS nous tombera-t-il sur la tête ?

Le satellite UARS (Upper Atmosphere Research Satellite) de la NASA s’apprête à entrer en collision avec la Terre, on ne sait où, ni exactement quand et en combien de morceaux. Aux dernières nouvelles (voir les commentaires pour les mises à jour), l’entrée dans l’atmosphère devrait se produire demain après-midi (vendredi le 23 septembre, heure de l’Est). Selon les estimations actuelles, le satellite ne passerait pas au-dessus de l’Amérique du Nord.

Cet événement m’a remémoré un des films qui m’a le plus marquée: Until the End of the World (décidément, il s’agit d’une obsession chez moi !) du cinéaste allemand Wim Wenders.

L’action se déroule en 1999. Un satellite nucléaire hors de contrôle quitte son orbite et s’apprête à entrer dans l’atmosphère d’un moment à l’autre et contaminera la Terre. C’est la panique et tous essaient de fuir pour se protéger de l’impact. Sur les autoroutes, c’est l’embouteillage.

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Nucléaire: énergie du passé

Soyons clairs dès le départ, je ne fais preuve d’aucune partisanerie politique ici. Les idées méritent toutefois d’être diffusées.

Sylvain Gaudreault, député de Jonquière au Québec, présente la position de son parti sur la reconstruction de la centrale nucléaire Gentilly-2.

Son parti estime que l’énergie nucléaire n’est pas la solution pour assurer la sécurité énergétique du Québec, et propose de fermer la centrale nucléaire de Gentilly-2.

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