Archives Mensuelles: novembre 2011

Airdrop: technologie pour récolter de l’eau

L’australien Edward Linacre, diplomé en design de l’université Swinburne, vient de remporter le Prix James Dyson pour son invention qui récolte l’eau contenue dans l’air, même sous des conditions d’extrême sécheresse.

Linacre a été touché par le taux de suicide élevé parmi les agriculteurs australiens, fortement affectés par une sécheresse sans précédent. Les scientifiques prévoient que la situation continuera de s’aggraver en Australie.

Diverses technologies de condensation existent déjà mais leur coût élevé et leur complexité les rendent inaccessibles au marché rural des fermiers. Le lauréat a voulu démocratiser l’accès à cette ressource par une technologie simple et peu coûteuse.

Lors d’une sécheresse, la température ambiante élevée favorise l’évaporation de l’eau contenue dans le sol et dans les végétaux. Cette humidité se retrouve dans l’air. L’ Airdrop recueille cette eau évaporée par une turbine qui entraîne l’air ambiant sous terre, à travers une tuyauterie qui rafraichit rapidement l’air à la température du sol et y atteint un taux de 100 % d’humidité. Cette eau de condensation est récupérée dans un réservoir, puis distribuée vers les racines des végétaux par un réseau d’irrigation souterrain.

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Fermier de famille

La saison des récoltes est terminée. La semaine dernière nous avons dit au-revoir à notre fermier de famille. C’était une nouvelle expérience pour nous que d’acheter la totalité de nos légumes directement d’un agriculteur bio local. Une belle expérience estivale, en somme. Nous répéterons l’an prochain.

Je vis en ville. En bonne citadine, j’ai fait mille fois le vœu pieux de défricher un bout de mon terrain pour y planter des choux zé des carottes. Mais le problème avec ce projet, c’est que je ne sais pas comment faire, que ça ne fait pas partie de la culture des gens qui m’entourent (c’est donc difficile de prendre conseils), et puis…je n’ai simplement pas le temps de m’occuper d’un jardin (ou bien il faudrait que j’opère quelques gros changements dans mon mode de vie, disons). De toute façon, je suis certaine que si je faisais un jardin, toutes les limaces du quartier se donneraient rendez-vous chez-nous; j’ai ce genre de chance-là.

Alors, cette année, j’ai découvert une solution parfaite pour les gens comme moi: le programme des fermiers de famille du réseau ASC (Réseau d’agriculture soutenue par la communauté) parrainé par l’organisme Équiterre. Ce réseau est le plus important du genre au monde avec plus de 10 000 familles québécoises qui en profitent.

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